Pourquoi la nationalité change tout
La plupart des ressources francophones sur l’implantation aux États-Unis sont écrites pour des Français. Un Québécois, un Belge ou un Marocain y trouve des informations qui ne s’appliquent pas à lui, sans que rien ne le signale.
Deux mécanismes en dépendent directement.
Les catégories de visa fondées sur un traité dépendent de la nationalité, et la liste des pays signataires n’est pas la même d’un dispositif à l’autre.
Les conventions fiscales diffèrent aussi : la France, la Belgique, la Suisse, le Maroc et le Canada n’ont pas signé le même texte avec les États-Unis. Les règles de résidence fiscale, de retenue à la source et d’élimination de la double imposition varient donc selon le passeport et selon le lieu de résidence.
Les textes officiels sont publiés par l’administration fiscale américaine, convention par convention : IRS, conventions fiscales par pays.
Un choix de fond, pas un affichage
La Floride abrite la deuxième communauté francophone d’Amérique du Nord après le Québec, et le Canada est le deuxième investisseur étranger de l’État, devant la France. Un réseau qui ne parlerait qu’aux Français se couperait de l’essentiel de son terrain.
Les chiffres et leurs sources sont sur la page francophonie en Floride.
Ce que le réseau fait, et ne fait pas
Il met en relation avec les experts-comptables, avocats d’affaires et fiscalistes francophones qui connaissent les conventions applicables à chaque situation, et avec les membres qui sont déjà passés par là, car un Québécois installé ici en dira plus à un Québécois qu’un fondateur français.
Il ne répond pas à leur place. Les fiches pratiques des trois parcours décrivent ce qui existe ; elles ne recommandent jamais un montage.
Ce qui manque encore à cette page
Les flux d’investissement bilatéraux par pays, et la répartition des entreprises à capitaux francophones par filière sur le corridor. Ces mesures existent chez l’Orlando Economic Partnership et chez SelectFlorida ; elles seront ajoutées avec leur année et leur source.